Méthode
Comment nous travaillons,
et comment nous
gagnons notre vie.
Un portail financé par la mise en relation ne peut être neutre que s'il l'écrit. Cette page décrit le financement, la frontière avec le contenu, et ce que nous nous interdisons.
D'où vient l'argent
ExpertTravaux est financé par la mise en relation avec des professionnels du BTP : constructeurs de maison individuelle sous contrat CCMI, maîtres d'œuvre, entreprises générales, assistants à maîtrise d'ouvrage, bureaux d'études structure, architectes et artisans. Quand un visiteur autorise explicitement la transmission de ses coordonnées, l'entreprise destinataire rémunère cette mise en relation.
Ce n'est pas contradictoire avec la neutralité éditoriale, à une condition : que la frontière soit stricte et écrite. Elle l'est, et la voici.
- Aucun partenaire n'écrit, ne relit ni ne finance une page du journal ou des guides.
- Aucun contenu, aucun prix, aucun résultat d'outil n'est modifié par la présence d'un partenaire.
- Les outils peuvent conclure « pas faisable » ou « aucun professionnel nécessaire ».
- Si aucun partenaire ne couvre la zone et le type de projet, nous ne transmettons rien et nous le disons.
- L'entreprise destinataire est nommée avant tout envoi, et les catégories de destinataires sont publiées.
La seconde source de revenu, et sa limite
Nous acceptons aussi des contenus financés proposés par des entreprises, des industriels ou des architectes. C'est une seconde source de revenu, et il vaut mieux la déclarer que la dissimuler.
Elle est encadrée par trois règles, sans exception. Un contenu financé porte la mention « Contenu partenaire » en tête d'article et le nom de son commanditaire. Ses liens portent l'attribut rel="sponsored", conformément aux règles des moteurs sur les liens payants. Et il est publié dans un espace distinct : jamais dans le journal, jamais dans les guides, jamais dans les recommandations d'articles.
Un contenu payé qui ne se présente pas comme tel serait une pratique commerciale trompeuse, et exposerait le site entier à une sanction de référencement. Nous ne vendons donc pas de lien suivi par les moteurs, et une offre qui en promettrait devrait vous alerter. Les conditions complètes sont publiées.
Ce que le particulier accepte, exactement
Depuis le 11 août 2026, la prospection téléphonique d'un consommateur suppose en principe son consentement préalable. Nous en avons tiré les conséquences sur le formulaire de cadrage plutôt que d'attendre.
Le consentement à la mise en relation est une case distincte, décochée par défaut, séparée du traitement de la demande et de l'envoi d'informations. Elle annonce le secteur des destinataires, les métiers concernés et leur nombre maximal — trois entreprises — et renvoie à la page qui les détaille. La liste nominative est par ailleurs communiquée sur simple demande, au titre du droit d'accès. Un consentement global noyé dans des conditions générales ne vaudrait rien.
Le lien à déclarer
L'une des entreprises du réseau appartient au même propriétaire que ce site. Ce lien ne lui donne aucune priorité de transmission, et il est signalé au particulier dès que cette entreprise est concernée par sa demande.
Nous n'écrivons pas que nos partenaires sont sélectionnés de façon indépendante, parce que ce serait faux.
Comment les chiffres sont produits
Chaque fourchette de prix porte trois informations : sa date de relevé, son périmètre — aménagement compris ou non — et ce qu'elle exclut. Sans ces trois éléments, un prix au mètre carré ne permet de comparer aucun devis.
Les fourchettes actuellement publiées proviennent d'un relevé de marché de juillet 2026. Elles sont des ordres de grandeur, pas des tarifs, et elles ne remplacent pas un devis établi après visite.
Les valeurs fiscales — valeur forfaitaire de la taxe d'aménagement, taux de TVA — proviennent des barèmes publics de l'année en cours.
Comment les images sont produites
Les photographies du site sont des images de synthèse. Elles ne documentent aucun chantier réel, ne représentent aucun client, et ne constituent en aucun cas une référence ou un portfolio.
Nous aurions pu ne rien dire : personne ne le remarquerait. Mais un site qui reproche aux autres de vendre du rêve ne peut pas laisser croire qu'il montre ses réalisations. Chaque image porte donc la mention « illustration, non contractuelle », et les légendes nomment un point technique plutôt que de décrire une prestation.
Le schéma de la page d'accueil, lui, est un dessin : la coupe qui se construit au défilement n'illustre rien, elle explique. C'est la répartition que nous avons retenue — le dessin pour comprendre, la photographie pour situer.
Comment les règles sont citées
Chaque affirmation réglementaire renvoie à son article : Code de l'urbanisme pour les autorisations et les délais, Code civil pour la garantie décennale et la mitoyenneté, Code des assurances pour l'assurance dommages-ouvrage.
Nous n'inventons pas de numéro d'article. Quand une référence nous manque, la phrase est réécrite ou retirée plutôt que sourcée approximativement.
Ce que nous nous interdisons d'écrire
Les superlatifs commerciaux — « leader », « le meilleur », « solution idéale », « n'attendez plus » — n'apportent aucune information et coûtent la confiance. Ils sont bannis.
L'auto-proclamation d'expertise aussi. Le mot « expert » figure dans le nom du site ; le répéter le dévaluerait. L'expertise se démontre par les sources, les chiffres datés et la capacité à écrire « nous ne savons pas ».
Corriger une erreur
Si un chiffre vous paraît faux ou périmé, ou si une référence réglementaire vous semble inexacte, signalez-le. La correction est faite sur la page, avec sa nouvelle date, plutôt que dans un courriel privé.
Écrivez à la page de contact en indiquant l’adresse de la page concernée.
Une question ?
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La réponse sera publiée.
Nous répondons sur la page plutôt que dans un courriel privé : ce qui vous manque manque probablement à d'autres.